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Francés [1] Copenhague, jeudi 18 juin 1846/ Mon cher ami, j´arrive et n´ai vu encore que M. Doterae qui avait / bien voulu venir m´attendre au port, car à la vue de cette belle et calme/ mer de kiel, ressemblaint si peu à celle de la Manche, je m´étois décidé hier / à prendre à 2h le bateau à vapeur il m´a conduit ici en 18 heures / pendant les quelles je n´ai pas conffort plus de 20 minutes et n´ai eu / qu´une seul petit accident suivi d´un long sommeil réparateur à la suite / du quel j´ai eu l´assurance de faire sur Vigrst avec vos attachés en / notre cap[itai]ne, of[fici]er de marine Dausise, fils d´un amiral encore en activité. / Le Roi est à la campagne et M. de criminil aussi. J´ai mis une carte / chez ce dernier que je venai, sans doute, après midi, S. M. D. à daupie / temoigne à M. Doterae une impacience bien flateure pour moi de me voir / et bien plus naturelle de recevoir la lettre de Roi notre souverain et / l´envoyé au quel elle a été confiée. [2] dans son domaine de Ve en Ve noce du.. de Glücksbourg, nous y avons / passé un mois en 1823, quand ma femme est venue voir sa tante et je m´y / aussi retrouvé avec plaisir, au même temps que j´aurais été heureux d´y / présenter mes devoirs à Mad[am]e. La princisse, qui nous reçu à cette époque / avec beaucoup de bonté à Louisenlund, près Schleswig; mais je ne pouvois / y songer en venant, et cela me sera également impossible au retour, / pressé que je suis de me trouver sur notre champ de bataille le plustôt / possible / Je profite à la hâte du paquebot venant de St. Petersbourg et / repartant dans 1 heure pour l´attendre, pour vous dire mes amitiés et / vous prier de rappeler à vos collegues des trav[aux]. pub[ibles] et del just[ice] du publ[ique]. / nos affaires de Libourne. J´ai deux avec Dumou; l´une relative à des / batiments à démolir sur les quais de Lib[our]ne, est à l´instruction; si celle ci est / avons terminé a vous mon retour, j´espere qu´il hâtasse sa decision, la 2de. est / une demande en autorisation d´étudier une ligne de chemin de fer de Bord [deau] / à Lyon en passant par Libourne, cette fois, à Bergerac, avec prière.. d´envoyer / .ment un ingenieur verifier une l´étude informe, il est vrai, mais a laquel / il importe de donner un caractere sérieux de la partie de Bergerac à Libourne. / Sa demande faite par la maison Ch. Devaux de Londres à été ramenée par / son associé et par moi au ministre le 1er mai: J´ai vainement pressé / D. un V. M. le Grand de presser l´expedition pleurai fait honte de la / promptitude avec laquelle ils avoient fait admis à une demande semblable / faite par 4 députés de l´opposition, Desiments, Balange, M. de Freigne / [3] St. Marc Girardin, qui réunis a quelques capitalistes se sont mis en instance le / 22 avril et avoient leur autorisation le 27 mai Dumon a pris / note deux ou trois fois, pour reparer la négligence de ses bureaux en / la ..e. Il parais vous comprendre l´importance d´expèdier l´affaire avant / mon départ, afin que je ne quittasse Paris qu´après avoir fait le nécessaire / et écrit sur les lieux, ce que j´a dois ce écrire aux divers Maires. Lorsque / nous étions aux affaires ensemble, j´a vais mis sur la demande, M. / Fauchat prés entera l´autoritation à ma signature tel p.., et l´autorisation / ait.. eté expediée. Au lieu de cela, ce sont les gens de Desemerets qui me preséntent aux / autorités locales avec l´autoritation qui n´a pu encore notre expediée, sur / donnant ainsi [arriba] raison à ceux qui écrit dans le constitu V. et le recle.. / que le prétendu chemìn de Bergerac a Libourne, pour le quel j´ai fait bon. / voyage du ma.rs de Mars, n´étoient qu´une manoeuvre et une reclamè / electorale, vous sérieux et sans réalité d´affaire. Q.. à 14 M. de Valvandy, le M. de l´jut et le n. de lian.urt lui/ ont demandé, il y a plusiers mois, une subvention pour un M Guimandie, / auteur d´une histoire en 30 vol. de Lib[our]ne, homme très influent et qui se plaint / avec amertume du peu de cas qu´on fait de sa demande. J´ai comuniqué ses diverses / lettre à Duchatel, ne pouvant, vous le savez, pour quoi puisque vous en etes cause., / les communiqués à votre collegue del Just[ice] publique. C´est 10 à 12 voix qu´on / nous . à plaisir, pour 2 ou 3000 fr. Qu´on donne à gens ayant bien aussi. / mérité, du moins par leur efforts, et qu´il n´en pas si nécessaire de ne pas liene. / C´est pour l´acquis de ma conscience, de que j´ai fais en des, mon ami / et qu´encore vous l´impression de rouli de la Baltique, y vous ennuie de ces / [4] détails, qui se m´amusent pas plus que vous. Je ne vous / en re. pas, si et que nous avons à emporter à Libourne / étoit aussi facile que la mission que le roi à degnié me / confier ici / J´au crois bien mieux aimé, au.lieu de ces nots détail, vous parler de mon voyage en touriste, agriculteur, économistes, politique, à votre a. (nota al margen) cela ne vous aurait pas plus em. et m´aurant diverti davantage. / mais l´heure du départ du paquebot m´a forcé de choisir et / j´ai donné la préférence à ce qui était, non pas le plus amusant, mais/ le plus utile/ Je compte rester ici jusqu´au 20, lendemain de la fête de la / Reine; aguerri par ma traversi de hier, je me propose de m´embarque / rour vouje servant en 14 heures et dela en 3h à Berlin par / le chemin de fer je nesais si je pourrai y être présenté au Roi, mais / je me presenterai dumoine [arriba] à la Mlle. de a..atie à qui j´ai promis cette petite / visite. Le chemin de fer me mene de Berlin à Hanovre, dans, una jour / je serai le lendemain à Cologne, le surlendemain à Tournay/ pour à Patis, avant le 12 je pourrai ainsi voir Berlin, en courrant, / la Mance de faire ma cour à S. M. Sr. Si j´ai cet honneur, / ma présence seule lui parlera de Sarrelsruch. Je croirai de commecerait / d´attendre du moins qu´il m´en ait parlé, ce qui est peu probable. / Je voudrais bien savoir de meilleures nouvelles de Mde. de Meulan / et le.. es de Mde. votre mere et de Mles. vos filles aux quelles je vous / prie de dire mes tendres hommages, / en recevance pour vous même mes / vieilles amitiés. / Élie Decazes / [Rubricado]
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Clasificación Razonada |
Carta escrita por de Elias Decazes (1780-1860), conde de Decazes, hombre de Estado que fue consejero de Luis, rey de Holanda. En 1811 fue consejero de la reina madre y del Tribunal Supremo del Imperio. Tras la caida de Napoleón, ofreció sus servicios a los Borbones. En 1814 fue nombrado prefecto de policía de Paris, al año siguiente fue designado consejero de Estado y ministro de Policía [Enciclopedia Universal Ilustrada Europeo Americana, España Calpe, tomo 17, 1190-1191].
El documento forma parte del fondo de cartas autógrafas reunido por el marqués de Cerralbo (1845-1922), conservado en la Biblioteca de su casa-museo, que legó al Estado junto con sus colecciones artísticas. Este fondo se compone de un número poco numeroso de cartas, apenas cincuenta, en su mayor parte firmadas por personajes ilustres de la Historia de Francia o referentes a ellos. En algunos casos se conservan las carpetillas utilizadas en su venta, con textos impresos, en francés, sobre la carpetilla o en etiquetas recortadas y pegadas. Es probable que todas las cartas fueran adquiridas en París, donde el Marqués asístió a muchas subastas en la década de los setenta, casi todas celebradas en el Hotel Drouot. Allí compró en 1878 varios lotes procedentes de la colección de cartas autógrafas de Laurent Veydt, entre ellos al que perteneció esta carta.
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